L’atelier

Derrière « Les Éclats de Lou », il y a Léa, un petit atelier à Saujon et une matière qui n’en fait qu’à sa tête.

L’établi de l’atelier Les Éclats de Lou à Saujon : bidons de résine époxy, pigments, moules en silicone et fleurs séchées

La créatrice

Bonjour, moi c’est Léa

J’ai posé mon atelier à Saujon, à quelques minutes de Royan, là où la lumière de l’estuaire a cette couleur un peu particulière. C’est elle que j’essaie d’attraper, coulée après coulée, dans la transparence de la résine époxy.

« Lou », c’est le petit nom que j’ai donné à cet atelier — et depuis, il est resté.


Comment tout a commencé

Au départ, il y avait une envie toute simple : transformer des fleurs séchées ramassées au jardin, quelques coquillages rapportés de la plage et une poignée de pigments en petits objets qui racontent quelque chose. J’ai commandé mon premier kit de résine un peu au hasard. Les premières coulées ont été… disons, formatrices. Des bulles, des teintes qui virent, des moules qui débordent.

Et puis un jour, une pièce est sortie du moule exactement comme je l’avais imaginée. Cette sensation-là, je la cherche encore à chaque nouvelle création.

La matière

Une matière qui décide un peu à ma place

La résine époxy est capricieuse. Elle durcit selon la température de la pièce, l’humidité du jour, le dosage au gramme près. Les pigments migrent, se rencontrent, dessinent des volutes que je ne contrôle jamais complètement.

Résultat : je suis incapable de refaire deux fois la même pièce. Longtemps je l’ai vécu comme une limite. Aujourd’hui, c’est devenu ma signature — et la promesse que je vous fais.

Créations en résine époxy faites main à l’atelier : plateaux en bois, sous-verres et vide-poches, tous de teintes différentes

Ma façon de travailler

Je travaille seule, en petites séries, sans machine ni production de masse. Concrètement, pour une pièce :

Coquillages, fleurs séchées et pigments classés à l’atelier, sélectionnés à la main pour chaque pièce en résine époxy

1. Je choisis

Les inclusions passent une à une entre mes mains : fleurs séchées, paillettes fines, coquillages. Je compose les couleurs à l’instinct.

Dosage de la résine époxy à la balance de précision, gobelets et bâtonnets sur le plan de travail de l’atelier de Saujon

2. Je coule

Dosage précis, coulée lente pour limiter les bulles, puis plusieurs jours de patience pendant que la résine polymérise à son rythme.

Plateaux et sous-verres en résine époxy démoulés puis polis à la main, artisanat de Charente-Maritime

3. Je finis

Démoulage, ponçage progressif, polissage jusqu’à obtenir cette transparence profonde. C’est l’étape la plus longue, et la plus satisfaisante.

Enfin, j’emballe. Ça peut paraître secondaire, mais j’y tiens beaucoup : recevoir l’une de mes pièces doit être un petit moment de joie, que ce soit pour vous ou pour la personne à qui vous l’offrez.


Ce à quoi je tiens

L’unicité, vraiment

Pas de « série limitée » marketing : la plupart de mes pièces existent en un seul exemplaire. Quand elle est partie, elle ne revient pas.

Le fait-main assumé

Une petite irrégularité, une bulle minuscule, une teinte un peu différente de la photo : ce sont les preuves qu’aucune machine n’est passée par là.

Un ancrage local

Mes inspirations viennent d’ici : les teintes océanes, le sable, les fleurs du littoral charentais. En me choisissant, vous soutenez un artisanat français à taille humaine.


Une idée en tête ?

Si vous cherchez quelque chose de précis — une couleur, une occasion, un objet qui n’existe pas encore dans la boutique — écrivez-moi. J’adore les projets sur-mesure : c’est souvent là que naissent mes plus belles pièces.